A l'honneur ...



Claude et Roger PETITPIERRE

Enfin, après vingt-cinq ans d´un travail sérieux, acharné et minutieux, ils font éditer le magistral ouvrage de Haute-Marne au Coeur de l´Histoire : deux volumes de cinq cents pages pour faire découvrir les richesses trop souvent méconnues du lieu de ce département, de la préhistoire à nos jours.

 Pour en savoir plus sur cette oeuvre, cliquez ici
 
  LECLERC Max-Firmin (1923-12 janvier 2014)  
 
ecrivains Haute Marne
Max-Firmin LECLERC est un écrivain et réalisateur de télévision,
né le 20 Octobre 1923 à Saint-Dizier (Haute-Marne).
Ses origines haut-marnaises remontent à 1612 à Gudmont pour sa branche paternelle et à 1684 à Colombey les Deux Eglises pour sa branche maternelle.

Max-Firmin Leclerc a d’abord débuté en écrivant des poèmes et des contes (notamment dans L’AURORE, quotidien absorbé par LE FIGARO).
Ses parrains à la Société des Gens de Lettres sont Georges DUHAMEL, de l’Académie Française, et le poète Wilfrid LUCAS.
Max-Firmin Leclerc a reçu le Prix de Poésie Enguerrand Homps 1954 pour son recueil « Le Cap des Trente », remis par Yves GIBEAU.
A partir de mai 1954, il a suivi les cours d’André VIGNEAU (ancien Directeur des Programmes avant Jean d’ARCY) et de William MAGNIN (Chef du Service des émissions de la Jeunesse) au Centre d’Etudes de Radio-Télévision de la Radiodiffusion Télévision Française.
Sa thèse de fin d’Etudes : « Télévision, Art du Vingtième Siècle » a été publiée en 1957 par Photo-Cinéma et par Le Photographe (Editions Paul Montel).
Il a été nommé Réalisateur de Télévision à la Direction Régionale de Marseille en 1958, où il a réalisé de nombreux films de la série « Dimanche en France » pour la chaîne nationale et de nombreuses émissions de variétés en direct.
En Septembre 1962, il est remonté à Paris.
Il a réalisé en tout plus de 1200 heures d’émissions en direct, en vidéos enregistrées et en films, dont « L’Homme aux cheveux gris » ( Scénario : Henry MEILLANT. Adaptation : Henry MEILLANT et Max-Firmin LECLERC ), avec Fernand SARDOU, Pauline CARTON, Alexandre RIGNAULT, Françoise FLEURY, de nombreuses émissions de variétés avec Jean NOHAIN, une série d’émissions d’accordéon (Sur un air d’accordéon, puis Accordéon Variétés), le Journal Télévisé entre 1963 et 1969
avec Léon ZITRONE et Georges DE CAUNES.
A l’éclatement de l’O.R.T.F. en 1975, il est « oublié ».
Il publie alors un roman-pamphlet sur ses années de télévision : « La République du Mépris », et se retire dans le Sud : Ariège, Costa Brava et Roussillon.

En Février 2010, les Editions du Masque d’Or ont réédité ce livre
de Max-Firmin LECLERC sous le nouveau titre :
La République du Mépris ou Le Cimetière des Crabes.
En Février 2011, les Editions Plénitude publient pour la première fois son recueil de poésie " Le Cap des Trente", qui avait obtenu le Prix de Poésie Enguerrand Homps en 1954.

Sur Wikipedia à Max-Firmin Leclerc, on peut lire les titres de des oeuvres télévisées. Et on peut en voir seulement quelques-unes sur :
ina.fr et "leclerc max".


Plus d'information :
  >> Un choix d’oeuvres de cet auteur peut être consulté sur son Site Internet :
  >> Pour aller sur la page wikipedia de Max-Firmin Leclerc, cliquez ici :


Haut de pageHaut de page



 • bibliographie


Poèmes et contes dans divers journaux et revues à partir de 1944.
Editions épuisées :
AU HASARD DE LA GUERRE (Poésie) (Les Cahiers Poétiques - 1946)
ALLEMAGNE OCCUPÉE (Poésie) (Les Cahiers Poétiques - 1946)
BOUTONS POÉTIQUES (Poésie) (Editions France-Poésie - 1948)
POUR APPRIVOISER LA COLOMBE (Poésie) (Ed. La Tour de Feu - 1952)
LE CAP DES TRENTE (Poésie) – Prix Enguerrand HOMPS 1954 (Prix des Ecrivains Champenois remis à REIMS par Yves GIBEAU) et Grand Prix de Poésie Wilfrid Lucas 2011 de la Société des Poètes et Artistes de France.

On peut se procurer cet ouvrage aussi sur le site d'Amazon
***
Une série d’articles et photos : Télévision, Art du XXème Siècle, dans
quatre numéros de « Photo-Cinéma » et repris par « Le Photographe ». (Editions Paul Montel – 1957)
***

En décembre 2011, "Jelivremonhistoire.éditions" publie son roman "Le Démon de Vingt-trois Heures"

Lettre du 22 Avril 2013 de Vital Heurtebize,
Président de la Société des Poètes Français et de Poètes sans frontières :
« Vous êtes poète-vrai. Vous avez votre écriture pour dire votre être intérieur avec humour, avec un certain ton caustique parfois et
toujours avec une grande sensibilité. J’aime votre poésie et je le redis.»




Plus d'information :
  >> la plupart de ces oeuvres sont consultables sur le site de Max-Firmin Leclerc


Haut de pageHaut de page



 • quelques extraits de presse


« Les textes sont empreints d’une grande musicalité et de beaucoup d’émotion. L’auteur part à l’abordage de sa vie à travers ces vers libres où transparaissent fierté, dignité et humanisme."
Marie-Pierre VERJAT-DROIT, L’Aéro-Page N° 94 - Dijon 2té 2011.

"....un langage prolifique, un roman éblouissant tant au plan stylistique qu’imaginatif (...) Le sérieux et l’humour s’y côtoient amplement, accentués par le jaillissement brillant du verbe, tel un breuvage doux-amer aux saveurs fruitées ! "
Anne-Marie Vergnes in Revue Art et Poésie, 54e année, 3e trimestre, juillet 2012, N° 219




Haut de pageHaut de page



ecrivains Haute Marne
 • Max-Firmin Leclerc revendique des origines 100% haut-marnaises :


Photo : Pensionnat Notre-Dame à Saint-Dizier en 1928-1929
"Je me rappelle uniquement mon voisin de droite. Il s'appelait FANDARD et son père était horloger. J'ai encore une pendule-garniture de cheminée ou autre que mes parents avaient achetée chez lui."


Côté paternel, il est associé à Gudmont et Wassy :
on trouve un Leclerc, charron à Gudmont en 1612. La famille exerce différents métiers en Haute-Marne : deux charrons, un procureur fiscal, un aubergiste, des « laboureurs » qui deviennent cultivateurs, un grenadier de l’Empire (au fameux 34ème de ligne où servent de nombreux haut-marnais pendant la guerre d’Espagne), deux tonneliers (il y avait beaucoup de vignes avant le phylloxera) et un chef de gare (à Wassy, pendant la guerre de 1939).

Côté maternel, il est proche de Colombey-les-deux-Eglises et même de son habitant le plus prestigieux :
Son plus ancien ascendant est « laboureur » à Colombey les Deux Eglises en 1684. Les suivants sont laboureurs, "admoniateurs", cultivateurs…

L’auteur a reçu deux lettres de remerciements personnels du
Général DE GAULLE pendant la « traversée du désert » de celui-ci
à Colombey-les-Deux-Eglises.

Max-Firmin est le premier de sa famille à se marier hors du département.




Haut de pageHaut de page



ecrivains Haute Marne
 • Enfance :


Dans la revue artistique La Licorne d'Hannibal N° 30 (Revue du Cercle des Authentiques Cabochards de l'If d'Elne. ISSN 1632-4757, l'If éditions, 15€) qui présente vingt-sept artistes aussi divers que des poètes, des peintres, des photographes et des scénaristes de bande dessinée, Max-Firmin Leclerc évoque son enfance où la Haute-Marne est aussi présente, notamment avec les trains (son père était chef de gare à Wassy).

Raconterais-je mon enfance,
Ce passé à jamais perdu ?

Apparait en images grises :

Le très vieux village endormi,
Dans la fumée bleue de l’hiver...

Autour de la petite église,
Le cimetière avec ses tombes,
Là reposent tous mes ancêtres...

La chambre à four de ma grand-mère,
Le four où séchaient les pruneaux,
Où cuisait le pain du ménage...

La calèche de mon grand-père,
Brimbalant sur la route blanche,
Et le trot joyeux du cheval...

La coupe du bois d’affouage
Dans la forêt avec mon père,
Et les grillades sur la braise
Dans la senteur des feux de bois...

Raconterais-je mon enfance,
Ce passé à jamais perdu ?

L’étouffant dortoir du collège,
Les professeurs très rigoureux,
Le latin, les mathématiques :
Je ne veux pas m’en souvenir…

Je préfère me raconter :

Les trains, tortillards de campagne,
Les dures banquettes en bois,
Les escarbilles dans les yeux,
L’odeur des œufs durs du voyage...

Les charrettes chargées de foin
Qui cahotaient sur les chemins
En descendant la Côte aux chèvres...

Du Vendredi Saint, les crécelles,
Quand les cloches étaient à Rome…

Le ruisseau tournant les moulins :
Des bouts de bois de noisetier,
Bricolés par nos mains habiles…

Et les pêches miraculeuses
En braconnant les écrevisses…

Raconterais-je mon enfance,
Ce passé à jamais perdu ?

3 Décembre 2011.




Haut de pageHaut de page






Ses livres numériques à télécharger gratuitement :
  Démon de vingt-trois heures (Le) - (Roman) - Max-Firmin LECLERC
  Cap des nonante (Le) - Max-Firmin LECLERC
  Cap des trente (Le) - Max-Firmin LECLERC
  République du Mépris (La) - Max-Firmin LECLERC
  Derniers Feux (Poésie) - Max-Firmin LECLERC (et Annie Massy)