A l'honneur ...



Claude et Roger PETITPIERRE

Enfin, après vingt-cinq ans d´un travail sérieux, acharné et minutieux, ils font éditer le magistral ouvrage de Haute-Marne au Coeur de l´Histoire : deux volumes de cinq cents pages pour faire découvrir les richesses trop souvent méconnues du lieu de ce département, de la préhistoire à nos jours.

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  HARAUCOURT Edmond (1856 - 1941) "Sire de Chambley"  
 
 • Sommaire :


Cet article a été rédigé par Gil Mélison-Lepage et Max Leclerc, avec la collaboration de la Cité Internationale de l'Université de Paris (photos : Philippe Savouret et CIUP ; mise en page : Annie Massy)

I - Lieux haut-marnais associés

II - Eléments biographiques :
a) enfance haut-marnaise et premières études
b) A Paris
c) A Bréhat
d) Les honneurs

III - Son oeuvre
a) Une oeuvre sulfureuse
b) Une oeuvre ensuite plus stricte et mélancolique
c) Extraits de l'oeuvre en lien avec la Haute-Marne
d) Autres extraits de l'oeuvre

IV - Pour aller plus loin




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 • I - Lieux haut-marnais associés :


Photo : église de Bourmont

Bourmont :
Edmond Haraucourt naît le 18 octobre 1856 dans ce village du Bassigny où son père, fonctionnaire des finances, exerce un temps la charge de receveur de l'enregistrement.

Langres :
Lieu de naissance de sa mère, la seule des sept enfants de sa fratrie à ne pas entrer dans les ordres.

Saint Dizier :
Edmont Haraucourt y vécut et étudia au collège (actuellement) de l'ESTIC. Une plaque a été posée sur sa maison, rue du Docteur Mougeot, à l'occasion du salon du livre "Plulmes et Pinceaux, organisé par l'AHME en 1999.

En 1937, il est président d’honneur d’une association des Ecrivains de Haute-Marne fondée en 1932 par Monsieur H.A. Geoffroy, né à Brainville-sur-Meuse et qui préfigure l'AHME fondée, elle, en 1982.





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 • II - Eléments biographiques : a) enfance haut-marnaise et premières études


Photo : plaque apposée sur sa maison natale à Bourmont

Edmond Haraucourt est né le 18 octobre 1856 à Bourmont où son père occupe un poste de fonctionnaire des finances.
La famille langroise de sa mère eut sept enfants : quatre garçons et trois filles. Les quatre garçons furent tous prêtres destinés aux Missions Etrangères, dont un devint évêque du Tibet et deux filles nonnes. Seule sa mère, Marie, ne fut pas touchée par la grâce et se maria avec la père d'Edmond.
Il fait des études au collège de Saint Dizier, l'ESTIC (actuellement) et montre des dispositions pour l'écriture. Sa sœur y naît en 1862.
La carrière de son père l'emmène ensuite à Perpignan où iIl est élève au Collège de Garçons de Perpignan, (actuellement Lycée Arago) Il a pour copain Joseph Joffre, futur Maréchal de France.




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 • II - b) A Paris


Il est élève au Lycée Henri IV.
Là, fort impécunieux, il monnaie l’écriture de poèmes en latin pour deux sous pour des camarades plus aisés. Malheureusement un Ministre abolit les vers en latin, lui coupant ses modestes ressources.
Vient la période où il publie ses premiers poèmes et où il fréquente Léon, Bloy, Leconte de Lisle, Théodore de Banville, Alphonse Daudet, Maurice Barrès, Ernest Renan, Jean Richepin, Barbey d’Aurevilly….
Son recueil « L’Ame Nue » l’amène à rencontrer Victor Hugo.
Il écrit pour Sarah Bernardt une « Passion », qui, faute de salle, est jouée au Cirque d’Hiver, avec l’orchestre Lamoureux, le 4 Avril 1890. Puis elle est montée au petit théâtre de la Bodinière, accompagnée à l’orgue par Gabriel Fauré.

Parallèlement sa carrière professionnelle progresse.
Après une joyeuse vie de célibataire, à quarante ans, il rencontre « celle qui ressemble le plus à la compagne souhaitée », dont nous n’avons pu trouver le nom.
Il se marie le 3 Décembre 1896 à la mairie du XIVème Arrondissement, (ils sont sept en tout) puis ils se rendent « en tramway, sur l’impériale » pour une simple bénédiction dans une chapelle de Saint-Pierre de Chaillot.
« Après la cérémonie religieuse, nous rentrons chez moi (rue Gay-Lussac), où nous mangeons ma dot, qui se compose d’un poulet en gelée, offert par ma mère et servi dans la dot de ma femme, qui est un plat en faïence ancienne, à fleurs bleues ».

Waldeck-Rousseau avait vu juste : « Je parie qu’elle n’a pas le sou ! »

(Sources : « Mémoires » de Edmond de Haraucourt. Elles sont restées inachevées. Il en était à l’année de son mariage : 1896.)

Edmont Haraucourt est mort à Paris, au n°5 du quai aux Fleurs situé au cœur de la cité.







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 • II - c) A Bréhat


Edmond connait l’Ile de Bréhat par Ernest RENAN qui y venait quand il était élève au Séminaire de Tréguier.
« Quand il m’y envoya, en 1889, on la faisait beaucoup souffrir : de toutes parts, des entrepreneurs de travaux publics et des fabricants de pavés ouvraient des carrières dans les récifs de granit rose et défonçaient le décor à coups de dynamite. Le massacre dura des années ; il donnait envie de pleurer. Personne cependant ne paraissait s’en émouvoir. J’eus la prétention de sauver ces roches meurtries. »
A sa demande, le préfet prend un arrêté, puis Edmond Haraucourt rédige une proposition de loi, qui est présentée par un député, M.Bauquier. C’est la première loi de protection des sites.
Puis Edmond achète tous les rochers « qu’on veut bien lui vendre… »
Finalement, il se décide à bâtir une maison qui ne serait pas une intruse pour ne pas gâcher le paysage. Mais il n’a pas d’argent !
« Alors surgirent, comme s’ils étaient envoyés par les fées, Arthur Meyer, qui m’ouvrait les portes du Gaulois et Fernand Xau qui m’ouvrait celle Journal. Le premier me demandait des vers qu’il publia chaque semaine, en troisième colonne et dont le rendement filait, au bout du mois, vers les maçons, les menuisiers et le couvreur : si bien qu’au bout de l’an, j’avais, chez les libraires un recueil de poèmes, L’Espoir du Monde, et, sur la lande, une maison de granit dont j’étais l’architecte et qui ne me coûtait rien. O merveille ! Les vers avaient tout payé : mes murs sont en alexandrins.
« Presqu’aussitôt, le second envoyé des fées me demanda pour le Journal des contes non moins hebdomadaires, dont le rendement allait se transmuer en landes et en roches : si bien qu’au bout de vingt ans j’étais devenu, sans bouse délier, le propriétaire foncier de cent vingt parcelles du cadastre… »
C'est ainsi que la maison de Kervarabès est apparue sur la lande de l'île.
Heureuse époque où les journaux publiaient des poèmes et des contes…

Admirant l’œuvre d’André Honnorat, fondateur et créateur de la Cité Internationale Universitaire de Paris, Edmond Haraucourt et son épouse, n’ayant pas d’enfant, décident de léguer à cette œuvre, pour la grande famille des étudiants, leur « chère petite maison de Bréhat ». La donation est signée le 13 Février 1929.
De nos jours, la maison est parfaitement entretenue….

(Renseignements fournis par la Cité Universitaire ainsi que lmes photos de l'île de Bréhat).





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 • II - d) Les honneurs



Edmond Haraucourt fut élève à l’Ecole des Chartes, Grand Prix de l'Académie Française, Conservateur du Musée du Trocadéro de 1894 à 1903 puis Conservateur du Musée de Cluny jusqu'en 1925.
Il fut Président de la Société des Poètes Français de 1907 à 1910, Président de la Société des Gens de Lettres de 1920 à 1922, bibliothécaire du Sénat, président de l’association des Admirateurs de Leconte de Lisle,
Il a été nommé Grand Officier de la Légion d’Honneur.

Edmond Haraucourt a connu Victor Hugo quelques mois avant sa mort et il a été l'un des dix poètes à accompagner son cercueil lors de son enterrement. Le célèbre défunt était, selon sa volonté, dans le corbillard des pauvres, mais suivaient des chars chargés de fleurs puisque les obsèques étaient nationales.
Haraucourt fut aussi Président de la Fondation Victor-Hugo de 1928 à 1941.






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 • III - Son oeuvre : a) Une oeuvre sulfureuse :


Il fréquente assidûment les milieux littéraires de la capitale et commence sa carrière par un petit scandale avec « La Légende des sexes, poèmes hystériques », sorte de pastiche qu’il écrit sous le pseudonyme de Sire de Chambley. Après la « Légende des siècles » de son ami intime, le vénéré Victor Hugo, il fallait le faire.
Mais cette inspiration audacieuse lui vaut cependant le refus d’un fauteuil d’académicien. A ce siège, on lui préfère Jean Richepin dont l’œuvre entre mieux dans les critères de l’époque.












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 • III - b) Une oeuvre ensuite plus stricte et mélancolique :


L'oeuvre d'Edmond Haraucourt est diverse et abondante :il est tout à la fois poète, romancier, compositeur, parolier, journaliste, auteur dramatique... mais il reste en marge de son vivant et affronte l'oubli après sa mort du fait de ses vers jugés trop brûlants à son époque.

Pourtant il s'est ensuite montré beaucoup plus strict et mélancolique avec : L'Ame nue (1885) - Seul (1891) - les Ages, l'espoir du monde (1899) et ses pièces de théâtre : La Passion (1890) - Aliénor (1891) - Don Juan de Manara (1898) - Circé (1907)

Edmond Haraucourt se distingue ensuite par son théâtre en prose : La première (1894) - Jean Bart (1900) et par une adaptation du roman de René Bazin « Les Oberlé ». Ainsi que par ses poèmes mis en musique par Gabriel Fauré.

Ses romans les plus connus sont : Amis (1887) - Les Benoît (1905) et bien sûr Daâh, le premier homme, dont nous donnons plus loin un extrait. (Editions Arléa)

« Sur la préhistoire, sur la vie quotidienne il y a plusieurs millions d'années, sur la naissance à la conscience d'homme de nos lointains ancêtres, voici l'un des meilleurs livres jamais écrits » Geneviève Guichard, préhistorienne




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 • III - c) Extraits de l'oeuvre en lien avec la Haute-Marne :


Photo : maison natale de Bourmont

Certains auteurs passent à la postérité, d’autres disparaissent corps et biens, quelques uns demeurent à travers un petit morceau de leur œuvre. Edmond Haraucourt est de ceux là : couvert d'honneurs de son vivant, le public l’a depuis un peu oublié. Qui, à son nom peut aujourd'hui le situer dans le temps ou citer le titre d’un de ses ouvrages ? Il reste cependant dans la mémoire grâce au fameux « partir c’est mourir un peu… » extrait du recueil de poèmes "Seuls" (1891)
L'universalité d'une oeuvre tient aussi au fait qu'elle est adaptable et adoptable par tous publics. C'est justement le cas de ce "Rondel de l'Adieu" dont nous avons envie de croire qu'il l'a écrit en pensant à la Haute-Marne qu'il avait quittée :

"Partir, c'est mourir un peu,
C'est mourir à ce qu'on aime.
On laisse un peu de soi même
En toute heure et en tout lieu.

C'est toujours le deuil d'un vœu,
Le dernier vers d'un poème ;
Partir, c'est mourir un peu,
C'est mourir à ce qu'on aime.

Et l'on part, et c'est un jeu,
Et jusqu'à l'adieu suprême
C'est son âme que l'on sème,
Que l'on sème à chaque adieu.

Partir, c'est mourir un peu…"

Mais c'est surtout dans ses Mémoires, intitulées « Des jours et des gens » (qui s'arrêtent l'année de son mariage en 1896) que l'on peut trouver des évocations du département où il est né.

Il y raconte ainsi sa naissance :
« Je suis né en 1856, par un pluvieux matin d’octobre, sur une colline du Bassigny, à Bourmont, non loin de Domrémy où naquit Jeanne d’Arc ; la Meuse coule au pied du coteau sur le versant duquel s’érige ma maison natale. Mon père était Lorrain, natif de Commercy, cité guerrière, féconde en soldats ; ma mère Champenoise, née à Langres, ville mystique, pourvoyeuse de missionnaires ».
(Là, il parle d’expérience : la famille langroise de sa mère eut sept enfants : quatre garçons et trois filles. Les quatre garçons furent tous prêtres destinés aux Missions Etrangères, dont un devint évêque du Tibet et deux filles nonnes.)

Il décrit la maison langroise de son grand-père maternel :
« Une maison sombre, faite de deux maisons adossées et communicantes qui ouvrent sur deux rues, avec des murs épais, humides depuis deux cents ans, et des fenêtres vitrées de carreaux verts par où entrent un minimum de clarté, un minimum d’air respirable, un minimum de bruits… »
« Langres est une ville de jadis, ou du moins elle l’était…. Louis XI s’y sentirait chez lui. Plantée au sommet d’un rocher qui se bombe, l’antique cité se ramasse entre les murs romains qui la ceinturent encore »




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 • III - d) Autres extraits de l'oeuvre


Photo : une vue sauvage de Bourmont

(L'oeuvre de Edmond de Haraucourt n'étant plus très connue, nous pensons utile d'en donner quelques extraits même s'il ne concerne pas la Haute-Marne comme c'est le but des pages du site de l'AHME.)

Voici donc quelques autres extraits de : _Daâh, le Premier Homme_ et _ Elle_ (romans)
Certes, la Haute-Marne, inconnue à la préhistoire, n'y est pas citée, mais on peut lire ces quelques lignes en pensant aux lieux multiples du département qui ont gardé des traces de ses premiers habitants :

« Au sommet de la falaise crayeuse, les branches du hallier s’écartèrent : une face brutale et recuite se fit jour entre les feuilles, puis, la chair d’une épaule, d’un bras, d’un buste, et la femme qui rampait se redressa, nue et velue.

C’était une femelle trapue, petite, au torse massif, aux membres durs ; tout en elle était large et court, excepté le bassin : une hauteur d’adolescente et une ampleur de portefaix, des jambes brèves, des genoux bas, des pieds aplatis, des mains épaisses et des doigts en spatules : ses muscles noueux comme le chêne s’accrochaient à une ossature de roc, et son ventre proéminait ; sur le fond rougeâtre de sa peau, une toison flexueuse dessinait un décor symétrique, dont la pointe s’effilait sur le sternum et qui descendait en deux courbes depuis la gorge jusqu’aux plis de l’aine, tandis que, par derrière, deux autres volutes partaient des aisselles, pour rejoindre l’épine dorsale et glisser vers les reins, où elles s’éployaient en éventail. Une crinière de poils plus rudes, qui garnissait le crâne de bourres et de mèches, encadrait le visage d’une auréole sombre à reflets roux, dont les dernières flammes atteignaient la naissance des épaules. Dans cette broussaille, le cou se faisait encore plus massif, sous un maxillaire solide. La bouche vaste, aux lèvres charnues, projetait en avant sa dentition redoutable, et tout le visage était comme écrasé sous la dalle d’un front fuyant ; le nez, court et large, se redressait à hauteur des pommettes et tendait le double cornet des narines mobiles, pour aspirer les révélations du vent ; à l’abri du front bas que mangeait la chevelure, les arcades sourcilières, violemment accentuées, retombaient pour former deux grottes au fond desquelles les yeux s’agitaient comme deux bêtes inquiètes : ces yeux étaient bruns et menus, entre les paupières bridées qui ne laissaient apercevoir qu’un mince filet de cornée ; par habitude de veiller au péril multiple et incessant, ils exprimaient l’anxiété et ils remuaient sans repos.

Debout au bord de la falaise, la femme rabaissa stupidement son regard vers le gouffre, et les images entraient en elle : sur la place où Paris devait s’élever plus tard, la Seine, large de quatre lieues et jaune entre les forêts vertes, roulait sous le ciel orageux. Du fond de l’horizon, le fleuve se ruait avec furie, et, comme un lac plein de tumultes, il couvrait tout le pays ; sur le bord des îlots, la femme voyait se déplacer les taches noires des hippopotames, des rhinocéros, et, par endroits, émergeant des herbes hautes, les dos ronds d’éléphants qui cheminent en files. Sur cette immensité morose, l’averse tombait drue.

Elle ne regarda pas longtemps. Habituée aux spectacles étroits de sa forêt, elle avait le vertige devant ce gouffre trop vaste et trop mobile ; dans le demi-cercle de ces horizons trop lointains, qu’elle croyait voir bouger comme le fleuve, sa tête tournoyait déjà ; ses paupières clignaient.

Elle essaya de lever la face vers le ciel, mais les nuages couraient trop. Vite, elle ferma les yeux. Elle secoua ses épaules et sa crinière ruisselante ; puis, lentement, elle recula jusqu’à ce qu’elle sentît, sur son dos, le chatouillement des brindilles. A leur contact, elle pivota d’un mouvement brusque ; fléchissant les jarrets et tendant le buste, un bras en avant pour écarter les branches, et l’autre s’appuyant au sol, tête baissée, elle se renfonça sous bois. Encore un moment, sa croupe volumineuse se détacha en clair sur le fond sombre du hallier ; puis, le rideau des frondaisons se rabattit sur elle. »

Sources : « Bonnes plumes au pays de Goncourt » édité par l’association Goncourt, histoire et patrimoine ; « La vie, la Mort » 4ème tome édité par Les fils du Mont Mercure.




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 • IV - Pour aller plus loin :


(Photo de sa maison sur l'île de Bréhat qu'il a laissée en héritage à l'université de Paris et qui renferme également un musée de la préhistoire)


Daniel Malassis, poète, dramaturge, romancier, journaliste, lauréat de l’Académie française et de la Société des poètes français, habite l’île de Bréhat comme Edmond Haraucourt. Il a récupéré une volumineuse correspondance entretenue par l'écrivain avec sa mère et sa soeur entre 1870 et 1900. Il en a tiré une biographie qui a donné lieu à une conférence à l'hôtel de ville de Bourmont le 22 septembre 2002.

On peut également lire les livres de son "fan" Max Leclerc.Dans les années 1960, lorsqu'il était à la télévision, il lui est arrivé de passer à l'antenne des textes d'Haraucourt notamment le "Rondel de l'Adieu" et « le bleu des bleuets » chantés par Mathé Altéry, qui comme lui faisait partie de la "Bande de Jean Nohain"

On peut aussi se plonger dans l'oeuvre d'un autre poète parolier né à Nogent: Bernard Dimey. Un livre du site de l'AHME fait référence à Edmond Haraucourt (lien direct ci-dessous)












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Liste d'oeuvres :
 52 Ecrivains Haut-Marnais de Jehan de Joinville à Jean Robinet