A l'honneur ...



Claude et Roger PETITPIERRE

Enfin, après vingt-cinq ans d´un travail sérieux, acharné et minutieux, ils font éditer le magistral ouvrage de Haute-Marne au Coeur de l´Histoire : deux volumes de cinq cents pages pour faire découvrir les richesses trop souvent méconnues du lieu de ce département, de la préhistoire à nos jours.

 Pour en savoir plus sur cette oeuvre, cliquez ici
 
  LECLERC Max-Firmin (1923-2014)  
 
 • Sommaire


Cette page a été montée à partir des courriels de Max-Firmin Leclerc à Annie Massy, Présidente de l´AHME ainsi que de sa page Wikipédia et d´articles de journaux, notamment le N° 817 de La Semaine du Roussillon du 2 au 8 février 2012.

I - Lieux Haut-Marnais associés

II - M-F Leclerc revendique ses origines haut-marnaises

III - Biographie a) 1931-1933
b) 1934-1941
c) 1942-1946

IV - Pionnier de la Télévision française

V - Retraite dans le Sud

VI - Filmographie

VII - Oeuvre littéraire

VIII à XII - Présentations d´oeuvres

XIII - Extraits en lien avec la Haute-Marne

XIV - Pour aller plus loin




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 • I - Lieux Haut-Marnais Associés


Saint-Dizier : Lieu de naissance

Gudmont et Colombey-les-deux églises : origines paternelle et maternelle.

Wassy : enfance et collège

Audincourt : ses cendres ont été répandues dans un bosquet familial où se trouve son "rocher", sorte de mémorial.




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 • II - M-F Leclerc revendique ses origines haut-marnaises.


Photo : Photo aérienne (google map) du champ de dix hectares près d´Oudincourt "qui restera impérativement dans [la] famille" de Max-Firmin Leclerc, ce "petit bois" où il veut faire répandre ses cendres.

Côté paternel, il est associé à Gudmont et Wassy. Il déclare :
"On trouve un Leclerc, charron à Gudmont en 1612. La famille exerce différents métiers en Haute-Marne : deux charrons, un procureur fiscal, un aubergiste, des « laboureurs » qui deviennent cultivateurs, un grenadier de l’Empire (au fameux 34ème de ligne où servent de nombreux haut-marnais pendant la guerre d’Espagne), deux tonneliers (il y avait beaucoup de vignes avant le phylloxera) et un chef de gare (à Wassy, pendant la guerre de 1939).

Côté maternel, il est proche de Colombey-les-deux-Eglises et même de son habitant le plus prestigieux :
Son plus ancien ascendant est « laboureur » à Colombey les Deux Eglises en 1684. Les suivants sont laboureurs, "admoniateurs", cultivateurs…"

Max-Firmin est le premier de sa famille à se marier hors du département.




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 • III - Biographie a) 1923-1933


(Photo : Pensionnat Notre-Dame à Saint-Dizier en 1928-1929)
"Je me rappelle uniquement mon voisin de droite. Il s´appelait FANDARD et son père était horloger. J´ai encore une pendule-garniture de cheminée ou autre que mes parents avaient achetée chez lui."


Max-Firmin Leclerc nait à Saint-Dizier le 20 Octobre 1923.
Son père devient chef de gare dans la Meuse où il fréquente l´école primaire.

"Bonjour Annie,
Je suis heureux que mes bouquins aillent se promener à Ligny en Barrois : à 9 et 10 ans (1931-32-33) j´étais demi-pensionnaire au "Bienheureux Pierre de Luxembourg" et aussi je tentais de faire grincer mon violon avec une jeune prof à l´époque (Andrée Poirat qui a été connue à Paris par la suite) .Mon père était chef de gare à Menaucourt et je venais par le train..."




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 • b) 1934 -1941


Après des études au collège de Wassy, il entre au lycée de Bar le Duc (Meuse) qui ne lui laisse pas un bon souvenir.

"Bonjour Annie,
Je reçois "Dimey". Merci pour la dédicace. Dites moi combien je dois vous envoyer...
Je viens de le feuilleter. Je poursuivrai une lecture plus complète plus tard.
Vous avez fait un travail considérable, de bénédictine !
Je ne comprends pas pourquoi ses parents l'ont envoyé à Joinville.
Au collège de Wassy, en 39/40/41, il y avait des garçons de Joinville, notamment le fils d'un Notaire (Dury ?)) et mon camarade Alfred Gigoux qui fera une carrière dans les PTT, en même temps, Conseiller Général et suppléant éternel et non récompensé du député de Haute-Marne, pharmacien à Doulaincourt (son nom ne me revient pas). 'De...?
Au collège de Wassy, il y avait toutes les classes depuis la sixième jusqu'aux deux parties du bac (à la fin, on passait une 1ère partie du bac très complète), puis 2ème partie philo ou Math. Il y avait un excellent prof de philo M. Caillau (sourd) ( il jouait de la flûte traversière dans l'orchestre du collège où je grattais du violon !) dont les élèves ont conservé un excellent souvenir, parmi ceux-ci une future actrice connue sous le pseudo de Judith Magre (de Montier en Der qui se rejeunit de cinq ans dans ses bio) et un de mes amis que j'ai retrouvé chef de service à l'ORTF.
Dans les mêmes années, Jean-Gabriel GIGOT me publie aussi des poèmes dans les CHM ainsi qu'un conte.
De mes poèmes ont été lus à cette fameuse matinée d'août 1947 (mais je n'y étais pas).L'épouse de JGG était la fille d'une amie de ma mère : les Gigot venaient souvent à Soncourt, et venaient chez mes parents, en retraite à Oudincourt . En 1960, j'ai lui proposé de faire une émission sur le Roussillon dont il est question dans l'article que je vous ai envoyé récemment. Ils sont enterrés tous les deux à Perpignan, mais ce n'est pas un endroit que je fréquente (je suis pour l'incinération...)
J'ai quelque part ce fameux bouquin de 1946, (j'avais oublié le nom du 3ème larron) quelquefois je le cherche pour vous l'envoyer, je n'arrive pas à mettre la main dessus.
Henri Salvador :je l'ai pas mal passé à la télé dans les émissions de Jean Nohain : une fois ( 1965 ?) je lui avais fait prendre ma place au pupitre de réalisation, en direct....on s'était bien amusé. Il avait encore sa femme à l'époque et elle le surveillait de près....
Armand Lanoux : je l'ai rencontré à Marseille pour une émission (1960/61 ?) J'avais été le reconduire et rechercher le lendemain matin à son hôtel en voiture et nous avions longuement bavardé, mais je n'avais rien à lui "vendre", j'avais arrêté d'écrire vers 1955. Ayant compris que l'écriture ne pourrait pas "nourrir une famille".
Amicalement,
Max."




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 • c) 1942 - 1946


Il manque son baccalauréat de peu et entre à la SNCF.

« Je me suis planqué un peu. En 1942, c’était l’occupation allemande, je n’avais pas envie d’être envoyé travailler pour le Grand Reich d’Adolf… » (Notes de M-F Leclerc, envoyées à Annie Massy et concernant l’article du magazine La Semaine du Roussillon N°817, dont sont extraits certains passages de cette biographie)

« Souvenirs...
Et plus tard, pendant la guerre (1941/45) mon père étant chef de gare à Nançois-Tronville, j'allais à pied au cinéma à Ligny avec des copains.(6 kilomètres au moins). Et c'est là qu'à la Libération, j'ai vu les premiers soldats américains..... »

Après la Libération, en 1944, Max-Firmin Leclerc s’engage au 5e régiment de génie où il aura pour mission de reconstruire des ponts ferroviaires en Alsace, puis en Allemagne dans la zone d’occupation française.
Démobilisé, il retourne à la SNCF en juillet 1946. C’est lors de cette période d’après-guerre que Max-Firmin Leclerc commence à écrire et publier des poèmes et des contes. L’Aurore (devenu depuis le Figaro) en publiera deux.

"Chère Annie,
Pour parler de ces années de guerre, relisez si vous avez quelques minutes "La république " pages 72 à 75. Tout est écrit...
J'avais dû quitter ce cher Wassy en 1941 : mon père ayant été nommé chef de gare à Nançois -Tronville, près de Bar-le-Duc, en zone interdite, c-à-d le maximum de l'occupation qu'Hitler comptait bien annexer ...ultérieurement.
Le lycée de Bar-le-Duc, une horreur..
C'est comme cela que je me suis planqué à la SNCF jusqu'à la Libération, ensuite la Première Armée,et après faute de mieux : re-SNCF. Où avec René Violaines et Henri Vincenot (vous connaissez : il passait souvent chez Pivot), nous avons fondé en 1952 l'Association des Ecrivains Cheminots qui existe toujours...sous le nom de Cercle Littéraire des Ecrivains Cheminots qui publie cette belle revue "Le Dévorant".
Et "grâce" à mes "références littéraires", j'ai pu intégrer le Centre d'Etudes de Radio-Télévision, et la suite...
Amicalement,
Max."




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 • IV - 1947 - 1974 : pionnier de la télévision française.


Max-Firmin Leclerc a œuvré à la construction à la construction de la télévision française.
. 1954 : il suit pendant trois ans, les cours au centre d’étude de radio-télévision et à celui de la Radiodiffusion Télévision Française (la RTF, ancêtre de l’ORTF). Il y rencontre Claude Lelouch alors caméraman. « On a monté notre premier film ensemble, chez lui, sur des bottins. »
Son mémoire de fin d’études porte sur : « Télévision, art du XXe siècle ».
1958 : Max-Firmin Leclerc est réalisateur à Marseille pour la RTF. Cette antenne n’est ouverte que depuis quatre ans et on ne compte que 500 000 récepteurs sur toute la France et une seule chaine, en noir et blanc. Le matériel est rudimentaire, le travail parfois improvisé mais toujours avec passion.
1974 : éclatement de l’ORTF. Max-Firmin Leclerc n’a plus de rôle de réalisateur et décide de tout arrêter. Son roman pamphlet La République du Mépris (en 1975) repris sous le titre Le Cimetière des Crabes (en 2010) relate les vicissitudes de l’ex-ORTF qui lui a laissé un goût amer.

Il en a été un des pionniers, auteur de multiples émissions mais aussi réalisateur du journal télévisé en 1963 et 1969. Il a réalisé 1200 des premières émissions de télévision. Dans sa carrière, il a fréquenté toutes les célébrités de ce milieu et était l’ami de Jean Nohain , Léon Zitrone et Georges De Caunes, notamment. Il était reconnu dans toute la France. Il a même reçu deux lettres de remerciements personnels du Général DE GAULLE pendant la « traversée du désert » de celui-ci à Colombey-les-Deux-Eglises.




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 • V - Retraite dans le sud


Max-Firmin Leclerc s’installe en Ariège après son départ de la télévision française. Puis il se fait construire une maison dans la Catalogne sud et finalement, il s’installe en 1988 dans sa propriété du Roussillon, au clos-Banet, à Perpignan, au milieu des vignobles. C’est là qu’il termine une longue vie.

En 2012, il apprend qu’il est atteint d’un cancer et se fait opérer mais refuse l’acharnement thérapeutique :

"Chère Annie,
J'ai appris récemment que j'avais un cancer à l'estomac, (isolé sans autres métastases) je n'avais aucun symptôme,
on l'a découvert par hasard à cause d'une anémie persistante...
J'ai un moral d'acier et le meilleur chirurgien de Perpignan. on m'opère le 25...
Je vous joins quatre poèmes de "combat".. extraits de "Le Cap des Nonante", recueil en cours que j'envisage (ou mes héritiers !...) de publier en Mars ou Avril. Pour le dernier, je suis membre de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.
Amicalement,
Max."

Max-Firmin Leclerc meurt en janvier 2014 sans oublier l’association haut-marnaise d’écrivains dont il fut membre. Il lui lègue les copies de toutes ses oeuvres télévisées et l’autorisation de mettre en lecture et téléchargement gratuit sur le site, ses romans et recueils de poésie.
Il a souhaité que ses centres soient dispersées sur dans un bosquet qu’il possède en haute-Marne à Audincourt.






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 • VI - Filmographie


À Marseille (1958-1962):

Escale au soleil, émission culturelle hebdomadaire diffusée en direct le samedi de 13h30 à 14h30 sur la Provence, la Côte d'Azur et la Corse et présentant les écrivains, comédiens, chanteurs et musiciens de passage à Marseille.
Dimanche en France, émission culturelle hebdomadaire diffusée nationalement le dimanche de 12h30 à 13h :
o « Les beaux soirs du music-hall marseillais » avec Raf Vallone et Georges Brassens (4 janvier 1959)
o « Sel » (1er février 1959)
o « Midi de Pâques - Pâques au midi » (29 mars 1959)
o « Marseille, capitale Allauch » (13 septembre 1959)
o « Alpilles fidèles au Mage » avec Marie Mauron (31 janvier 1960)
o « Amour courtois en Provence romane » (27 mars 1960)
o « Le voyage de Touna » (8 mai 1960)
o « Amis d'hier et d'aujourd'hui » avec Lilian Harvey et Caroline Otero (29 mai 1960)
o « Sur les chemins de l'ocre » (24 juillet 1960)
o « Trente siècles d'un étang » (16 octobre 1960)
o « Flâneries sur la Côte en hiver » (18 décembre 1960)
o « Sourires du Roussillon » (19 février 1961)
o « Mon village à l'accent corse » (30 avril 1961)
o « Romaine, romane, mistralienne » avec Claire Motte, Attilio Labis, Lucien Clergue (3 septembre 1961)
o « Bon voyage, Monsieur troubadour » (19 novembre 1961)
o « Provence et Piémont » avec Michèle Arnaud, Hélène Martin et Daniel Sorano (17 décembre 1961)
o « Une nouvelle géographie de la Provence » avec Yves Brayer et Bernard Buffet (11 février 1962)
o « Une rose pour Cannes » avec Jean-Gabriel Domergue (23 avril 1962)
o « Visa pour les vacances » avec Annie Cordy, Luis Mariano et Isabelle Aubret (1er juillet 1962)

À Paris (1962-1974) :

• Il faut avoir vu de Jean Vertex, le lundi de 12h30 à 13h
• Paris-Club de Jacques Chabannes et Roger Féral, du lundi au samedi de 12h30 à 13h
• Au-delà de l'écran de Jean Nohain, le dimanche de 12h30 à 13h
• Actualités télévisées à 13 h, 20h ou 23h (de 1963 à 1969)
• Bonnes nouvelles de Jean Nohain, le samedi à 18h45
• reportages de catch commentés par Roger Couderc, Léon Zitrone et Michel Drucker
• Le Grand Club de Jean Nohain, les jeudis de 16h30 à 19h (de 1964 à 1966)
• Sur un air d'accordéon :
o Printemps d'Alsace (22 mai 1963)
o Carrousel de souvenirs (13 octobre 1963)
o Rue de Lappe avec Jo Privat, Raymond Bussières, Francis Lemarque et Mouloudji (13 décembre 1963)
o Chansons des trains et des gares (23 janvier 1964) puis tous les samedis à 19h40 avant de devenir Accordéon-Variétés (de mai 1967 à 1971)
• La roue tourne de Guy Lux : « Le Berry d'Alain-Fournier » (8 février 1964)
• Congrès de Versailles (20 décembre 1963)
• Variations sur Guillaume Apollinaire (8 novembre 1964)
• La Parade des Jouets de Jean Nohain (Noël 1965)
• Le Bœuf et l'Âne, et leurs amis de Jean Nohain (24 décembre 1966)
• L'Homme aux cheveux gris, téléfilm d'après un roman d'Henry Meillant avec Fernand Sardou, Pauline Carton, Alexandre Rignault et Françoise Fleury (3 mars 1967)
• Autour de l'arbre de Noël de Jean Nohain (24 décembre 1967)
• Le Grand Voyage du bonhomme de neige de Jean Nohain (25 décembre 1968)
• Un moine d'En-Calcat : de Maxime Jacob à dom Clément Jacob (26 décembre 1970)
• Au fil de la Dronne (25 octobre 1974)




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 • VII - Oeuvre littéraire


Sous le pseudonyme de Max de Saint-Dizier :

• 1946 : Au hasard de la Guerre (poésie), Les Cahiers poétiques français, Paris
• 1947 : Allemagne occupée (poésie), Les Cahiers poétiques français, Paris
Sous le nom de Max Leclerc
• 1948 : Boutons poétiques (poésie), éditions France-Poésie, Paris
• 1950 : Pour apprivoiser la colombe (poésie), La Tour de feu, Jarnac
• 1957 : « Télévision, art du XXe siècle » (thèse de fin d'études), Photo-Cinéma et Le Photographe, éditions Paul Montel
• 1975 : La République du mépris (roman-pamphlet), éd. la Pensée universelle
• Divers contes publiés dans L'Aurore

Sous le nom de Max-Firmin Leclerc :

En 2010, les éditions du Masque d'or rééditent La République du mépris sous le titre La République du mépris ou le Cimetière des crabes, qui reçoit le 2e prix du roman au Grand prix roussillonnais des écrivains 2011.
En 2011 paraît son recueil de poèmes Le Cap des Trente qui reçoit le Grand prix de poésie Wilfrid-Lucas 2011 de la Société des poètes et artistes de France (SPAF).
La même année, il publie un roman, Le Démon de vingt-trois heures, qui reçoit en avril 2012 le prix « Goutte d'encre » de l'association Regards de Nevers, suivi en septembre 2012 du Grand Prix et du 1er prix du roman au Grand prix roussillonnais des écrivains 2012.
En 2013, il publie un recueil de poésie, Le Cap des nonante, préfacé par Abraham Vincent Vigilant, président de la SPAF.
• La République du mépris, Paris : La Pensée universelle, 1975
Réédité sous le titre La République du mépris ou le Cimetière des crabes, coll. « Paroles d'hommes », Clamecy : Le Masque d'or, 2010 (ISBN 978-2-915785-66-1)
• Le Cap des Trente, Villefloure : Plénitude, 2011 (ISBN 978-2-36108-004-4)
• Le Démon de vingt-trois heures, Tailly : MB, 2011 (ISBN 978-2-36366-079-4)
• Le Cap des nonante, Rambouillet : Voolume, 2013 (ISBN 978-2-36406-035-7)
• et publie ses premiers recueils sous le pseudonyme de Max de Saint-Dizier. En 1950, il est secrétaire général de la Société des écrivains et artistes du peuple qui publie la revue Faubourgs 50. Il y tient de mai 1950 à novembre 1951 une rubrique intitulée « Le Médaillon » où il fait le portrait d’écrivains ou d’artistes tels que Louis Guillaume, Pierre Boujut, Maurice Montet, Philéas Lebesgue ou Wilfrid Lucas. Il démissionne, jugeant que le mouvement s’oriente vers la politique.
• En 1951, il reçoit le premier prix de Poésie libérée du premier concours organisé par l’Union artistique et intellectuelle des cheminots français (UAICF)1, société où il rencontre d’autres écrivains. En résultera, en 1952, la création de l’Association des écrivains cheminots, avec pour président d’honneur Maurice Genevoix2. Parmi les membres figurent entre autres Jean Drouillet, Jean Verdure, Henri Vincenot. Max Leclerc en est le secrétaire général. Le quotidien L’Aurore commence à publier régulièrement ses contes3.
• En 1954, il reçoit le prix de poésie Enguerrand-Homps pour son recueil de poèmes Le Cap des trente4, qui restera inédit jusqu’en 2011. C’est à cette période qu’il s'oriente vers la réalisation télévisuelle. Il commence ses études de télévision au Centre d’études de radio-télévision de la Radiodiffusion-télévision française (RTF), où il a notamment André Vigneau pour professeur. En 1958, il est nommé réalisateur à la direction régionale de Marseille, avant de revenir à Paris en 1962. La RTF devient ORTF en 1964, et il y poursuit sa carrière jusqu'à son éclatement en 1975. Sa mise à l'écart lui inspire son roman-pamphlet La République du mépris.




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 • VIII - Présentation des recueils de poèmes


(Ces jugements ont été envoyés par l´auteur)

Georges DUHAMEL, de l’Académie Française :
« Mon cher poète, J’ai lu « Pour apprivoiser la colombe ». J’ai lu aussi les deux poèmes que vous avez bien voulu y joindre. Nous en avons parlé ensemble ma femme et moi, car cela nous a rappelé notre jeune temps, le temps de l’Abbaye, le sentiment fort et élevé que nous avions de la poésie au début de ce siècle. C’est dire que vous avez obtenu mon assentiment et déterminé mon émotion. Merci. Croyez à mon souvenir fidèle.»

Professeur Henri MONDOR, de l’Académie Française :
« Vous avez un chant et un rêve dont vos vers témoignent très heureusement.»

Paul CLAUDEL, de l’Académie Française :
« ..vers d’un coeur honnête et vaillant, d’un esprit sain et sensible aux belles et bonnes choses… »

Jean GIONO, de l’Académie Goncourt :
« Très touché par l’envoi de votre plaquette. J’aime beaucoup la générosité qui vous a inspiré et la musique de votre poésie. Je garde votre colombe avec plaisir.
Très amicalement. »

Wilfrid LUCAS, Président d’honneur de plusieurs sociétés littéraires :
« Une nature de poète doué… Il y a la musique, le sentiment, l’art, la clarté et le je ne sais quoi qui fait la vraie poésie… »

Charles PLISNIER, Prix Goncourt :
« Merci ce m’avoir envoyé vos poèmes. J’y trouve des cadences sûres, des images fortes, un souffle tonique, et ce sont trois choses rares. De tout coeur.»

Jean ROGISSART, Prix Renaudot :
« Vous avez dans la technique moderne du poème, le sens très sûr de ce que réclame cette nouvelle versification : le rythme et l’expression nerveuse qui est absolument nécessaire, l’expression-image qu’on ne trouvait que par places dans les poèmes d’autrefois. »

André FOULON DE VAULX, Président Honoraire de la Société des Poètes Français :
« De vos vers, j’ai aimé la sincérité la flamme, l’accent mâle et fier. »

André DEZ, lauréat de l’Académie Mallarmé :
« Recueils tout vibrant d’émotion… Ils sont tout en touches délicates, en notations d’atmosphères, et fort sympathiques par leurs seules impressions. La richesse des vocables et des sonorités, l’aisance des rimes, la facilité des rythmes, voilà qui est aussi remarquable et permet de capter et de suggérer les réalités et les nuances les plus diverses…»

Philéas LEBESGUE, Président de la Sociétés des Ecrivains de Province et de l’Académie de Province :
« (Vos vers) affirment vigoureusement les dons lyriques qui vous animent, et la spontanéité de vos accents confère à vos poèmes un charme de franchise originale. Vous avez d’instinct le sens du rythme et vous n’imitez personne. Comme l’a dit un poète : « Vous chantez comme l’eau murmure en coulant. »

Daniel CARION, Fondateur de l’Académie Populaire de Littérature et de Poésie :
« Max Leclerc appartient véritablement à la lignée des poètes.»
G.P. ROLAND, Président-Fondateur de l’Elan Littéraire et Artistique Nordique :
« Vous avez quelque chose à dire et cela est remarquable : tant de poètes n’ont rien à dire.»

René VIOLAINES, Secrétaire Perpétuel de l’Académie de Province :
« On connait le jeune talent, vigoureux et généreux de l’auteur… Des poèmes d’inspiration pacifiste dont on goûtera l’élan, la force et le frémissement intérieur.»

Jean-Gabriel GIGOT, Fondateur des « Cahiers Haut-Marnais, écrivain, historien :
« Ses évocations poétiques du pays natal et ses descriptions vigoureuses des terres de combat témoignent d’un souffle ardent et d’une recherche de la forme belle.»

WAMME ET LOMME , revue littéraire belge :
« Max Leclerc est l’un des grands espoirs de la poésie française d’aujourd’hui.»

Roger PÉCHEYRAND, Vice-Président de l’Association des Ecrivains et Artistes de l’Enseignement :
« J’aime les poésies de Max Leclerc. Elles portent en elles une angoisse actuelle que tamise un espoir libéré des erreurs communes. Pas de pessimisme sédatif, mais un lyrisme d’action qui plaît. Les croquis sont incisifs, musicaux, précis. Le vers est libre et aérien, sans attache au vieux surréalisme.»





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 • IX- Présentation du Démon de vingt-trois Heures


L´histoire se déroule dans les années soixante, au temps de la 2CV et de la DS Citroën, de la R4 et de la télévision en noir et blanc.
Les faits racontés sont donc prescrits par la loi... heureusement d´ailleurs... car les idées que souffle ce "démon de vingt-trois heures" sur l´esprit de ces gentilles vieilles dames au crépuscule de leurs vies, ne sont pas "très catholiques".
e livre a obtenu :
- le Prix "Goutte d´Encre" décernée par l´Association Regards de Nevers à des livres qui lui ont particulièrement plu. (remise du prix : 14 avril 2012)

- Le Grand Prix 2012 et le premier Prix du roman du 11ème Grand Prix Roussillonnais des Ecrivains

Ce livre peut être lu librement à partir de ce site.




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 • X- Présentation du Cap des Trente


Ce recueil a été plusieurs fois remarqué et primé :
- Le prix Enguerrand Homps en 1954.
- Le Grand Prix de Poésie Wilfrid Lucas 2011 de la Société des Poètes et Artistes de France.

"Pour moi, 1954 fut une année à marquer d´une pierre blanche : j´avais trente ans !"

En 2011: "A l´horizon s´annonce le cap des trois fois trente..." Une bonne raison pour rééditer ce petit bijou d´élégance tant dans le fonds que dans la forme.

Recueil de poèmes, mars 2011
Editions Plénitude, Les Chênes verts 11570 Villefloure.

Couverture couleurs illustrée, Le Semeur d´Étoiles, vitrail réalisé vers l500, église
Sainte-Madeleine de Troyes. Photo réalisée par , Jacques Philippot et publiée avec l´aimable autorisation de la Région Champagne-Ardennes.)

ISBN : 978-2-36108-004-4
Critique sur : Adamantane.net recensions 2011

Analyses et critiques
Les citations qui suivent ont été reprises dans leur intégralité ou presque. Il se peut donc qu´il y ait de redites les unes sur les autres, notamment en ce qui concerne les éléments biographiques.

Par Georges Friedenkraft :
"Max-Firmin Leclerc a été un des pionniers de la télévision, auteur de multiples émissions, mais aussi réalisateur du journal télévisé de 1963 à1969. Ecrivain aussi, auteur de contes publiés jadis dans le grand quotidien « L’Aurore »,
d’un roman-pamphlet « La République du Mépris », qui relate les vicissitudes de l’ex-ORTF, Max-Firmin Leclerc eut une vie bien remplie et qui l’empêcha de se préoccuper de la publication de ce recueil, pourtant couronné en 1954 d’un prix de poésie, le prix champenois Enguerrand Homps. Le voici donc, enfin publié, par un écrivain pour qui, selon les termes de sa préface …l’heure du départ va bientôt sonner (p.13) et qui retrouve dans le miroir de l’écriture, le jeune homme qu’il était à trente ans :
Voici le cap des Trente,
Trente ans, vieux capitaine,
Trente ans de bourlingage
Et je n’ai pas sombré (p 15)
Le jeune homme est issu de la triste période de la guerre, dont les premiers poèmes portent les stigmates :
Mon pauvre Adolf Hitler, elle approche ta fin ! :
Camarade Staline a lancé du Kremlin
Ses hordes de guerriers pour l’assaut bolchevique…
(Rondeau pour un malheureux crétin, p.19)
Ou encore :
…Les yeux hagards, les plaies béantes et noirâtres…
…Voilà donc les seigneurs, la race des élus ?
(Devant des cadavres de S.S. p.28)
On bascule ensuite dans un humour plus gai et plus proche de la dérision avec la fable des deux ours échappés d’une ménagerie d’Allemagne, dont le plus jeune, qui file en Forêt noire, manque de mourir de faim, alors que le plus vieux, qui reste à Baden-Baden, devient
…joufflu, grassouillet, poil luisant … (p.31)
…Mon cher, tous les matins, je mange un colonel !
(Les deux ours, p.31)
La seconde partie du recueil, datée d’après guerre, fait une large place à la nature, aux impressions bucoliques, à l’aube, à l’horizon, aux paysages, aux arbres… C’est probablement la partie la plus poignante :
…A petits coups l’hiver cisèle
Ses arbres de charbon noueux
Sur un ciel piqué de dentelle…
(Paysage d’hiver, p.46)
Sur le plan de style, les poèmes plongent clairement leurs racines dans un néo-classicisme aux harmonies verlainiennes : Par exemple :
Au printemps, un tapis d’anémones violettes
Recouvrait son sol roux taché de cailloux gris,
Ça et là, un buisson voulait montrer sa tête…
(Mon plateau, p.16)
Ou encore :
Ne regarde pas le passé !
Ne reviens jamais en arrière !
Laisse dormir sous la poussière
Tout ce que le temps a glacé.
(Ne regarde pas le passé, p.33)
Ou enfin :
Tournent les ailes des moulins,
Il flotte une senteur marine
Dans le grand ciel d’émeraldine.
(Impressions hollandaises, p.35)
Les derniers poèmes se révèlent, dans le fond comme dans la forme, plus libres et se rapprochent de l’écriture de beaucoup d’auteurs contemporains :
…Pâteux, le sang du soleil
Vient de sourdre
Et de se figer dans un rire
Sur la lèvre de la crevasse.
(Neige sur la ville, p.56)

Un bel ensemble qui,
…au Cap des trois fois trente (p.66)
avec bonheur, nous révèle un poète digne de la plus grande estime."


L’Aéro-Page N° 94 - Dijon Eté 2011 :
« Les textes sont empreints d’une grande musicalité et de beaucoup d’émotion. L’auteur part à l’abordage de sa vie à travers ces vers libres où transparaissent fierté, dignité et humanisme.
Marqué par la guerre, ce voyageur rêveur partant à la découverte de terres nouvelles, nous offre une poésie virile et reste à jamais ce semeur d’étoiles qui ne regrette rien de la vie. »
Marie-Pierre VERJAT-DROIT


Revue trimestrielle "Art et Poésie de Touraine" (N°204, printemps 2011) :
Le Cap des Trente (les trente ans), est une oeuvre qui est restée en sommeil depuis plus d´un demi-siècle, bien qu´elle ait reçu, en 1954, le prix de poésie
Enguerrand-Homps. (...) Au soir de sa vie, Max-Firmin Leclerc éprouvé le besoin de redonner une voix au jeune homme qu´il fut. Les premiers textes ont été écrits en pleine Seconde Guerre mondiale et, outre leurs
qualités poétiques indéniables, représentent un intéressant témoignage de cette douloureuse époque.
Vous pouvez découvrir dans ce numéro, p.16, "Pluie sur le Rhin", écrit en 1945 et "N e regarde pas le passé", poème de 1946.
Poésie aux divers aspects, pamphlétaire, humaniste, esthétique... qui ont pour trait commun une écriture rigoureuse et une troublante sincérité, celle des jeunes qui n´ont pas encore pris l´habitude de voiler leurs sentiments. Une (re)docouverte à ne pas manquer.

PLUIE SUR LE RHIN
Pluie sur le Rhin. Pluie dans mon coeur. Pluie sur la terre.
La pluie tombe, il fait froid malgré le mois de mai.
La pluie tombe, il fait froid et je maudis la guerre
Qui m´a conduit si loin de tout ce que j´aimai.

Pluie sur le Rhin. Pluie dans mon coeur. Quelle tristesse !
Le ciel est gris de fer... La pluie tombe toujours.
Guerre imbécile ! Ah ! Je regrette ma jeunesse
Qui se dissipe goutte à goutte... au fil des jours...

Pluie sur la terre. Deuils. Ruines. Larmes de mère...
Mais bientôt le soleil viendra,
Demain la paix refleurira,
Et sur le Rhin, et dans mon coeur, et sur la terre...
(Strasbourg, Port du Rhin, Mai 1945.)

NE REGARDE PAS LE PASSÉ
Ne regarde pas le passé !
Ne reviens jamais en arrière !
Laisse dormir sous la poussière
Tout ce que le temps a glacé.

Le souvenir est insensé
Et notre âme est aventurière.
Ne regarde pas le passé !
Ne reviens jamais en arrière !

Quelque sentiment effacé
Pourrait retrouver la lumière :
Il est sans doute une matière
Qui ferait naître le regret :

Ne regarde pas le passé!
(l3 Juin 1946.)

Article de Henry MEILLANT

ART et POESie 53ème ANNÉE N° 215
3ème Trimestre 2011.


L’auteur, poète, pamphlétaire, réalisateur à l’ORTF, publie (enfin !) des poèmes écrits dans les années 45/50. Disons tout de suite que des recueils précédents obtinrent les éloges de certains de nos grands écrivains : Georges Duhamel, Jean Giono, Professeur Henri Mondor, Wilfrid Lucas, etc…
Nouveau venu à la SPAF, il y fait donc une entrée remarquable et remarquée.
Comme moi – même génération – il a été fort meurtri par les années de la seconde guerre mondiale. Certains de ses poèmes en témoignent durement.
Princes, si vous aimez la guerre,
Vous êtes libres de vos goûts,
Mais nous ne voulons pas la faire :
Battez-vous plutôt entre vous. (Ballade aux princes)
Non ! Pas de sentiment ! Pas de joie ! Pas de peine !
Non ! Rien que du dégoût ! (Devant des cadavres de SS)
Ou célèbrent la Libération par les Alliés :
Soyez les bienvenus ! Et du fond de notre âme,
Recevez ce merci !
Heureusement qu’il n’a pas tenu « certaine promesse » quand il écrivait :
Ne regarde pas le passé,
Ne reviens jamais en arrière !
Laisse dormir sous la poussière
Tout ce que le temps a glacé.
Mais ce n’est pas le cas de ses poèmes !
Il ne s’attarde pas que sur les souffrances. Il sait évoquer « L’aube » et « La Pluie sur le Rhin », plus intimiste « L’horloge »….
L’indolent et lourd balancier
Berce minute après seconde…
Un lambeau d’écorce d’orange
Serti dans le couchant de fer
Se gonfle, s’étire, s’effrange,
Un lambeau d’écorce d’orange…
A petits coups, l’hiver cisèle
Ses arbres de charbon noueux…
L’arbre effeuillé, transi, telle une main qui prie…
Que dire de la forme ? Comme les vrais poètes, il est aussi à l’aise dans les vers classiques dont il respecte parfaitement la règle que dans les vers libres..
Bienvenue à la Société des Poètes et Artistes de France, car avec ce recueil,
Max-Firmin Leclerc nous fait espérer les suivants et fera mentir la dernière strophe de « Semeur d’étoiles » :
Là vous sèmerez mes regrets
De ne pas avoir réussi
A devenir même un seul jour,
Un poète-semeur d’étoiles !


Article de la revue des cheminots, Le Dévorant N° 248 - juillet –août 2011
Max-Firmin Leclerc, d’abord cheminot, membre de notre association dès ses débuts, a ensuite été l’un des pionniers de la télévision française, comme nous l’avons expliqué dans la note de lecture qui fut consacrée à son livre La République du mépris dans notre numéro 242. Tout jeune, il s’était fervemment engagé en poésie et son recueil Le Cap des Trente avait reçu en 1954, le prix de poésie Enguerrand Homps.
C’est de ce recueil que nous allons rendre compte puisque Max-Firmin Leclerc a récemment décidé de le faire rééditer. Tentative courageuse : le cap qui a donné son nom au recueil était celui des trente ans de l’auteur, lequel a aujourd’hui ….presque trois fois trente ans. On pouvait donc craindre que ses poèmes de l’époque aient pris quelques rides, perdu leurs cheveux ou soient sortis de l’actualité.
Mais non ! Les rides sont à peine perceptibles, les cheveux ne sont pas trop clairsemés, l’actualité est toujours prégnante, comme en témoigne ce poème, l’un des quarante-cinq de la plaquette intitulé Pour apprivoiser la colombe.
Pour apprivoiser la colombe
suffira-t-il de nos poèmes ?
Pour cueillir le rameau d’espoir
suffira-t-il de notre amour ?
Et faudra-t-il encor du sang
pour unir colombe et rameau ?
Mais pourquoi revenir sur ce recueil si longtemps après ? Max-Firmin Leclerc se le demande dans sa préface : « Un testament ? Une trace furtive ? Un adieu à une vie assez globalement aimable ? ». Il ne répond pas. Il raconte brièvement son étrange carrière d’écrivain et d’homme de télévision (on n’oubliera pas qu’il a réalisé quelque 1200 heures de télévision en direct, vidéos et films, et aussi qu’il a réalisé le Journal Télévisé de l’ORTF de 1963 à 1969).
Puis il explique la révolution que fut pour lui l’arrivée d’Internet : accès au monde entier, reprise de recherches historiques et généalogiques… Jusqu’à ce qu’un site soit créé pour lui ( http://sites.google.com/site/maxfirminleclerc/ ), redonnant du sens à sa vie, lui ouvrant de nouveaux horizons, le remettant en selle, en quelque sorte.
Et c’est ainsi que lui est venue l’idée de ressortir des oubliettes son recueil Le Cap des Trente.
(Raymond Besson.)






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ecrivains Haute Marne
 • XI - Présentation du Cap des Nonante


Après Le Cap des Trente, voici que fleurit Le Cap des Nonante (plus joli à dire, plus poétique aussi que le cap des quatre-vingt-dix !)
Nonagénaire, justement, Max-Firmin Leclerc l´est en automne 2013. Présente-t-il donc son "chant du cygne" ? Peut-être, mais c´est toujours celui d´un spirituel pamphlétaire aussi en forme comme dans La République du Mépris et Le Démon de vingt-trois heures !

Il a depuis longtemps abandonné la rime au profit d´une poésie libre rythmée et imagée. Mais il a gardé sa virulence humoristique pour s´insurger contre les scandales et les hypocrisies. Quand ce grand-père s´installe dans son fauteuil pour regarder la télévision, c´est avec un regard sans concession sur le monde des médias et de la politique.

Ce recueil alterne ou mêle des émotions diverses lorsqu´il parle de son épouse ou de son passé toujours si vivant dans ses vers ; lorsqu´il évoque sans détour la "Camarde" qui approche mais dont il espère encore "botter les fesses" avant de la suivre ; lorsqu´il s´interroge sur l´au-delà... ou pas ?

Ce recueil est un bilan testament plein de force et d´espoir, d´une vie longue et active : pas d´illusions sur l´issue mais pas de regrets non plus ! Un livre à feuilleter partout et particulièrement dans quelques temps (quelques mois, quelques années...), dans son petit bois haut-marnais, là où Max-Firmin Leclerc aura fait répandre ses cendres.

Réactions :

Lettre du 22 Avril 2013 de : Vital Heurtebize,
Président de la Société des Poètes Français et de Poètes sans frontières:
" Vous êtes poète-vrai. Vous avez votre écriture pour dire votre être intérieur avec humour, avec un certain ton caustique parfois et
toujours avec une grande sensibilité. J’aime votre poésie et je le redis.»


« Dernier recueil de ce sympathique auteur ?
Ce n’est pas parce qu’il va avoir 90 ans que son inspiration va s’en trouver subitement tarie. Ce serait dommage. Toujours est-il que l’on se trouve devant des textes où l’humour et la sagesse donnent de la voix, quand ce n’est pas le pamphlétaire qui monte au créneau pour réclamer le droit de mourir dans la dignité, ou de se moquer d’un certain patron du F.M.I., qui rêvait de devenir président.
Le capitaine est vieux, Il a la barbe blanche.. Et alors ? S’il a de l’esprit et qu’il sait s’en servir, que demander de plus ?"
Catherine BANKHEAD Rédactrice en Chef de« Art et Poésie de Touraine » (N°213 – Été 2013.)

Sommaire :
Préface d’Abraham Vincent VIGILANT,
Président de la Société des Poètes er Artistes de France.
« Le chant de sa poésie nous berce avec bonheur.»

Poèmes publiés en avant-première :
- Semeur d’étoiles (anthologie « Horizons 2011 »)
- Un rêve (Art et Poésie avril 2012)
- Petit tour du monde (anthologie « Traces 2012 »)
(Regards, janvier2013)
- Enfance (Le Moulin de Poésie : automne 2012)
(Anthologie Terpsichore : novembre 2012)
(La Licorne d’Hannibal : novembre 2012.
- Le petit bois (Le MAG du Journal de la Haute-Marne :1er juillet 2012)
- Crocodiles (La Licorne d’Hannibal :Novembre 2012)
- Changement de vie (Art et Poésie : janvier 2013)
- Euthanasie = Belle mort (Journal de l’ADMD : Décembre 2012)

Publications après parution :
- Article dans « Art et Poésie » Avril 2013,
et poèmes : 2013 : Année des Nonante et La Camarde.
Autorisations de reproduire données à :
- « L’Etrave » : Ne regarde pas le passé.
- « La Licorne d’Hannibal » : 2013 : année des Nonante et Petit tour du monde.
- « Rencontres » : Chansonnette.

• Références :
Editeur : Editions VOolume (5 rue du Poteau des 3 seigneurs, 78 120 Rambouillet) Mars 2013, ISBN : 9 782364 060357





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ecrivains Haute Marne
 • XII - Présentation : La République du Mépris ou Le Cimetière des Crabes


Ce roman a reçu en août 2011 le 2ème Prix du roman au dixième Grand Prix Roussillonnais des Ecrivains du Groupe Poétique et Artistique du Roussillon.

Présentation de l´éditeur (quatrième de couverture) :
Dans un pays imaginaire d’Europe, un réalisateur de télévision, réduit au chômage parce qu’il a été « oublié » au cours d’une des nombreuses réformes que subit périodiquement la télévision d’état, rejoint au volant de sa voiture sa propriété de campagne pour s’y suicider.
Au fil de la route revivent ses souvenirs, qui évoquent les événements l’amenant à cette extrémité, brossent le portrait de personnages variés, ou animent le tableau d’un fameux « panier de crabes… »
Le style dru, vivant, satirique, parvient difficilement à cacher une réelle sensibilité et une chaude tendresse pour l’Homme…
*****
Rééditer un livre trente cinq ans après sa première parution, n’est-ce pas une gageure ?
Et si ce n’était que pour répondre au silence complice qui a prévalu à cette époque ?
Car il nous semble que ce « roman » est plus que jamais d’actualité : des têtes tombent toujours, et les méthodes n’ont guère changé…
Des jugements d’alors (courageux pamphlet - virulent, ce qui ne l’empêche pas d’être divertissant – humoriste caustique – spirituel pamphlétaire…) sans doute l’un des plus justes, est celui de Télé-Magazine : « un roman au style satirique parfois violent, en fait une histoire d’amour déçu ».
En effet, ce livre, sous ses aspects drôles, est un véritable document sur la Télévision des années 60/70. Mais l’actuelle est-elle moins sordide ?
Quant à l’auteur, depuis ces temps lointains, il vit une retraite paisible dans le Sud, loin des pinces envieuses et meurtrières des crabes…

Préface de l´auteur pour l´édition 2010 :
Ce livre a paru pour la première fois en 1975 sous le titre :
« La République du Mépris ».
Une jeune maison d’édition m’a proposé de rééditer ce livre : j’ai accepté avec une certaine jubilation.
D’autant plus que, récemment, un professeur intégriste a plagié ce titre en « méprisant » des associations ou organisations dignes de respect.
Je ne veux pas polémiquer et j’ai choisi de prendre un titre « double », comme au Grand Siècle, pour cette seconde édition.
De même, comme j’ai trouvé plusieurs homonymes sur la « Toile », j’ai ajouté mon deuxième prénom qui est aussi celui de mon grand-père, artisan-tonnelier.
Voici donc « La République du Mépris ou Le Cimetière des Crabes ».
Le grand poète et philosophe persan, Ahmadinedjad, contemporain de Montesquieu, m’a inspiré ce titre anti-plagiat : « Assieds-toi à la porte du cimetière, et attends de voir passer le cadavre de ceux qui t’ont ruiné ».
Autrefois, certains lecteurs innocents m’ont demandé les noms des individus qui s’agitent et se nuisent dans ce « panier de crabes ».
Aujourd’hui, les protagonistes de cette Télévision de l’âge glaciaire sont morts ou dans un état voisin.
D’ailleurs, qu’importe les noms véritables, puisque de tels personnages ont vraiment vécu, puis ont disparu dans les scories de l’Histoire de la Télévision… et ont été remplacés par d’autres qui perpétuent la même filiation…
Et les crabes ont proliféré de plus belle !
Oui, lecteurs et téléspectateurs du XXIème siècle, cette Télévision a bien existé…. au siècle précédent……
Max-Firmin LECLERC. 1er Janvier 2010.

"N’ayez pas peur !
Le Courage n’est pas une maladie contagieuse !"
YANG XAM TAO
Philosophe Chinois du XVème Siècle.

Avertissement de l´auteur :
Pour des raisons évidentes, certains noms n’ont pas été mentionnés, mais les citations sont garanties exactes

Avis et critiques :
Un véritable pionnier de la Télévision : JEAN NOHAIN :
« J’ai eu la bonne idée de l’emporter en Irlande, ce qui m’a permis de profiter calmement et pleinement de ton merveilleux et courageux pamphlet, qui m’a ému en me rappelant tant de souvenirs, et de lâchetés que j’ai connues comme toi. Oui, ton extraordinaire virulence de polémiste alternant avec ta charmante poésie m’ont ému, il me tarde de faire lire ton livre à des amis… »

TÉLÉ-MÉDECINE : « La République du Mépris » est un pamphlet d’un lyrisme vindicatif et très souvent subtil. Cela se boit comme du petit lait, mais l’acide déposé invite à la réflexion et au sourire amer. »

SUD-RADIO : Il l’a écrit, je vous préviens tout de suite avec une encre mêlée de vitriol… ».

UN DIRECTEUR encore en activité à la Télévision ; « Roman tout retentissant des échos de l’époque tumultueuse que vous évoquez avec beaucoup de passion et de talent. »

TÉLÉ-POCHE : « Un livre vengeur, « La République du Mépris » destiné à éclairer les téléspectateurs sur la mare aux grenouilles.»

André BLANCHET, ancien journaliste du « MONDE », Prix Albert Londres : « Quelle verve ce Max Leclerc ! C’est ce que je me répétais à moi-même à chaque page de ce roman.

Jean-Gabriel GIGOT, écrivain-historien : « mille bravos pour cet ouvrage courageux, intelligent, documenté, sensible et humain, je n’ose dire utile, sinon, je le crains, pour les historiens de demain. Vous avez révélé et démonté le mécanisme de ce qu’on devinait tout simplement aux résultats : pagaille honteuse ! »

TOULOUSE MIDI PYRENÉES MAGAZINE : « un roman très drôle et de (pure ?) fiction… Max Leclerc brosse des portraits dans un style alerte et satirique, parfois cru. Un roman, mais aussi une certaine idée du monde de la télévision. »

Dominique AMBROSI, ancien journaliste du « MÉRIDIONAL » : « Votre livre a dunerf et de la stature…. Votre enfant dégourdi, aux yeux perçants et qui a son franc-parler.…»

TÉLÉ-MAGAZINE : « Un roman au style satirique, parfois violent, en fait une histoire d’amour déçu. »

TÉLÉ 7 JOURS : « Un réquisitoire des plus vifs contre l’ex-ORTF dont le spirituel pamphlétaire a bien connu tous les arcanes. »

René BOURDIER, journaliste au « CANARD ENCHAÎNÉ » : « J’ai pris grand plaisir à visionner votre galerie de portraits. Dans l’ensemble, en tout cas pour celles de vos victimes que je connais, vos commentaires mordent juste et au bon endroit. Bravo ! »

SUD-OUEST : « Max Leclerc est un humoriste caustique. Ce dernier ouvrage le prouve et les millions de téléspectateurs qui s’embusquent tous les soirs devant le petit écran pourraient lire avec un intérêt certain cette « République du Mépris » écrite d’un seul trait dans un style percutant et direct. Mais il semble qu’un grand silence entoure ce livre depuis sa récente sortie en librairie. C’est dommage ! »

Claude SEIGNOLLE, écrivain : «Quelle terrible introduction que le pavé dans la marre qu’est l’encadré ouvrant votre « république », non, leur république, cher pot de terre…Le style va bien avec l’ardeur du propos, et en fait, vous ne mâchez pas vos phrases. Mais se faire entendre est bien difficile, car vous mettez leur nez dans ce qu’ils n’aiment pas sentir d’eux, les gentilles crapules en place. ».

ART ET POÉSIE – Henry MEILLANT, Directeur de la Revue et Président de la Société des Poètes et Artistes de France : « Un bon coup de balai, mais suffisamment romancé pour lui donner une envergure littéraire. Un langage riche, un style vif, ça se lit d’un trait ».

ASPECTS DE LA FRANCE : « Voilà un tableau de la télévision qui ne plaira pas à tout le monde. Nous pénétrons (dans cet univers) où chacun s’observe, se jalouse et cherche à se nuire. C’est quasiment une étude ethnographique ».

Edmonde CHARLES-ROUX, Prix Goncourt ::« Il est en effet virulent, ce qui ne l’empêche pas d’être divertissant, deux qualités que l’on trouve rarement réunies ».

X. Directeur de la Télévision, qui aurait pu être un « grand patron », si on ne l’avait pas « écarté » au bout de deux ans : « J’avoue avoir ressenti de l’émotion, car il dépeint le dérisoire et le tragique du commencement à la fin. Pauvre télévision ! Je découvre un polémiste ardent, implacable, et même suicidaire, n’hésitant pas, si j’ose dire, à faire son voyage au bout de la mort. Car les gens en place ne vous pardonneront pas, ni ceux que vous avez vitriolé, car la marque est ineffaçable. Mais quel livre ! »


LA DÉPÊCHE DU MIDI : René MAURIÈS, Prix Interallié 1974 : « De toute façon, si ça se passe comme ça à l’envers du petit écran, ça vaut la peine d’être connu…Et de se payer le Lux(e) d’une lecture sans frontières où le Père Ubu lui-même perdrait parfois son latin. Max Leclerc, impitoyable, ne manque cependant pas de tendresse. Et cette tendresse lie fort bien un style musclé, une audace allègre et de temps en temps une vengeance qui se mange chaude.»

Le P.D.G de TÉLÉ-MAGAZINE : Marcel LECLERC : « Il est fort intéressant, et ce qui ne gâte rien, écrit d’une plume alerte et incisive. »
Le Secrétaire Général de deux prix littéraires importants : « Personnellement, j’ai trouvé votre ouvrage des plus intéressants et souvent très amusant, encore que la satire y soit très virulente. C’est sans doute cet aspect toujours un peu « dangereux » à manier qui a fait que le Comité de sélection n’a pas cru devoir le retenir pour nos prix 1976. Je trouve très juste le mot employé par un des critiques que vous citez en références : « suicidaire », qui est un éloge à votre courage, mais qui risque de s’appliquer à ceux qui « oseraient » prendre fait et cause avec ce que vous exprimez. »

Références :
Roman
Edité en 1975 (épuisé)
réédition : Editions Le Masque d’Or, Collection " Paroles d’Hommes", (Clamecy, 2010), ISBN : 978-2-915785-66-1

On peut lire librement ce roman sur ce site




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ecrivains Haute Marne
 • XIII - Extraits en lien avec la Haute-Marne


Dans la revue artistique La Licorne d´Hannibal N° 30 (Revue du Cercle des Authentiques Cabochards de l´If d´Elne. ISSN 1632-4757, l´If éditions, 15€) qui présente vingt-sept artistes aussi divers que des poètes, des peintres, des photographes et des scénaristes de bande dessinée, Max-Firmin Leclerc évoque son enfance où la Haute-Marne est aussi présente, notamment avec les trains (son père était chef de gare à Wassy).

Raconterais-je mon enfance,
Ce passé à jamais perdu ?

Apparait en images grises :

Le très vieux village endormi,
Dans la fumée bleue de l’hiver...

Autour de la petite église,
Le cimetière avec ses tombes,
Là reposent tous mes ancêtres...

La chambre à four de ma grand-mère,
Le four où séchaient les pruneaux,
Où cuisait le pain du ménage...

La calèche de mon grand-père,
Brimbalant sur la route blanche,
Et le trot joyeux du cheval...

La coupe du bois d’affouage
Dans la forêt avec mon père,
Et les grillades sur la braise
Dans la senteur des feux de bois...

Raconterais-je mon enfance,
Ce passé à jamais perdu ?

L’étouffant dortoir du collège,
Les professeurs très rigoureux,
Le latin, les mathématiques :
Je ne veux pas m’en souvenir…

Je préfère me raconter :

Les trains, tortillards de campagne,
Les dures banquettes en bois,
Les escarbilles dans les yeux,
L’odeur des œufs durs du voyage...

Les charrettes chargées de foin
Qui cahotaient sur les chemins
En descendant la Côte aux chèvres...

Du Vendredi Saint, les crécelles,
Quand les cloches étaient à Rome…

Le ruisseau tournant les moulins :
Des bouts de bois de noisetier,
Bricolés par nos mains habiles…

Et les pêches miraculeuses
En braconnant les écrevisses…

Raconterais-je mon enfance,
Ce passé à jamais perdu ?

3 Décembre 2011.
Nostalgie, temps enfui...
Et moi, pauvre Bragard,
Natif de Saint-Dizier,
Dans ma poèmeraie
Restera-t-il deux vers
Que diront des quidams
Sans connaître l´auteur ? (octobre 2011, in Ecrivains haut-marnais)


Et si je souhaitais
Qu´on épande mes cendres
Au sein du petit bois
De mon champ d´héritage
Niché en Haute-Marne,
Non loin de ce village,
Source de mes aïeux...?
(...) Et sur ce petit bois
Flottera pour toujours
Un air d´éternité... (in Le Petit Bois, 08 mars 2012)


Le recueil Derniers Feux reprend des poèmes que Max-Firmin Leclerc ne voulait pas voir diffuser de son vivant ainsi que les derniers courriels amicaux échangés avec Annie Massy, Présidente de l´AHME dont il a été membre de 2010 à sa mort.


Plus d'information :
  >> Pour lire ce recueil, cliquez ici


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ecrivains Haute Marne
 • XIV - Pour aller plus loin


Max-Firmin Leclerc a souhaité que ses recueils de poésies et ses romans soient librement à la disposition des lecteurs, à partir du site de l´AHME.
C´est pourquoi on peut les lire et les télécharger gratuitement à partir de ce site.

Annie Massy, Présidente de l´AHME, a reçu de Max-Firmin Leclerc, un leg comprenant :
- Les DVD de toutes ses émissions télévisées et ses téléfilms
- Des documents sur son métier de réalisateur. Par exemple : des photos prises sur les tournages, des repérages, des plans, des scénarios, des remarques diverses manuscrites pour les actuers et mêmes des souvenirs récupérés lors de ses voyages professionnels.
- Des documents plus personnels comme une carte d´identité pendant la guerre, carte syndicale, lettres ...

Ce fonds constitue une manne formidable non seulement pour les amis de Max-Firmin Leclerc, mais surtout pour tous les chercheurs universitaires et amateurs sur l´histoire et les techniques du cinéma et de la télévision.

Afin d´en permettre la conservation dans les meilleures conditions possibles et le mettre à la disposition du public, Annie Massy en a fait don aux archives départementales de Haute-Marne où ils peuvent être consultés voire empruntés.


Plus d'information :
  >> Pour lire le Le Cap des Trente, cliquez ici
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Plus d'information :
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